Un an d’histoires et de chants

Et voilà, cela fait un peu plus d’un an que j’écris ce blog et je suis toujours aussi heureux de l’alimenter ! C’est un exercice un peu prenant, mais qui me permet aussi de mesurer mes progrès et de garder une trace de mes lectures. Vous avez peut-être vu dans le menu du blog des liens vers le réseau social dédié à la lecture : GoodReads. Je m’y suis récemment créé un compte. N’hésitez pas à m’y rejoindre. C’est sans doute à cet endroit que vous pourrez découvrir que je ne lis pas que de la littérature hébraïque. J’ai aussi ajouter un lien vers mon blog « pro », Eproto, si la vie d’un informaticien dans la fonction publique vous émeut.

La section Sipourim de mon blog prend un nouveau tournant qui se voit avec le dernier billet, Rappelez-moi qui vous êtes. Jusque là j’étais porté par les sorties françaises ou les collections de la BULAC dans mes choix de lecture, désormais je choisis aussi des livres en fonction de l’actualité du livre israélienne. Vous verrez donc aussi régulièrement des livres pas encore traduits ou qui ne seront peut-être jamais traduits.

En revenant sur l’année passée, je me suis demandé ce que je devrais conseiller de préférence dans tout ce dont j’ai fait le compte rendu.

Évidemment, il y a Ma grand-mère russe et son aspirateur américain de Meir Shalev, drôle et courte, l’histoire de l’inénarrable grand-mère Tonia dépeint en toile de fonds l’histoire du pays des années 1930 aux années 1970 avec un point de vue socialiste ashkénaze.

Bien sûr, je mettrais aussi Judas d’Amos Oz, j’ai beaucoup de sympathie pour l’étudiant che guevariste perdu dans la Jérusalem Ouest des années 1950 qui va vivre dans une maison où vivent reclus un vieil invalide admirateur de Ben Gurion et la veuve amère de son défunt fils. Je me suis senti bien en lisant ce  livre.

Douleur de Zeruya Shalev fut un autre moment très agréable, c’est l’histoire d’une passion qui se réveille chez une mère de famille percluse de douleur alors que ses responsabilités professionnelles et familiales la pressent de toutes parts. L’hébreu y est particulièrement élégant.

Côté musique, je chante encore les Chansons pour Yoel de Rona Kenan. Un album concept sur un homme de la génération de 1948 qui s’est avéré être le propre père de la chanteuse compositrice au fur et à mesure qu’elle écrivait les chansons.

Le Sharahit de Shai Tsabari revient souvent sur ma platine, avec ce mélange agréable de poésie, de belles compositions, servis par la voix magistrale de Tsabari.

Yoel a dit, l’album d’un spectacle pour enfant reste aussi parmi mes préférés, pour ses chansons très réussies et les histoires étranges qu’elles racontent.

Et bien sûr, les provocateurs glam de Hamassach Halavan m’amusent toujours autant !

Bref, 2017 fut une belle année de découvertes. Souhaitons que 2018 le soit aussi !

Publié par

Nicolas Legrand

J'aime beaucoup la clarinette et l'hébreu. Parfois, je fais de l'informatique en bibliothèque.

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